1)The Legend of The Zelda (1987)
The Legend of Zelda a ouvert la voie aux jeux d’action/aventure. Et malgré un scénario linéaire, il laisse la liberté d’explorer le monde d’Hyrule. Sa vue de haut contribuait à offrir plus de solutions de déplacement. Mais surtout, c’est le premier à utiliser un système de sauvegarde grâce à une pile intégrée dans la cartouche. Une fois le jeu terminé, le joueur avait la possibilité de le recommencer d’une autre manière avec un challenge bien plus relevé. Non seulement la carte du monde avait subi des modifications, mais l’emplacement et les plans des donjons étaient différents. Il était même possible de traverser certains murs. Il existe une autre solution pour accéder à cette quête : il suffit de rentrer le mot ZELDA comme nom de sauvegarde.
2)The Adventure of Link (1988)
Alors que dans le premier opus, on observait l’action de haut, Zelda II alterne deux vues. Une vue aérienne pour l’exploration et une vue de côté dans les villes, les donjons, les grottes et les phases de combat. Cet épisode introduit aussi des éléments de jeu de rôle. Les victoires de Link lui rapportent des points d’expérience. Il augmente ses niveaux d’attaque, de magie et de vie. Alors que Link était plutôt solitaire dans sa première aventure, dans cet opus il va dans des villes et rencontre des gens. Ces personnages non joueurs (PNJ) ne font pas de la figuration. Parfois ils fournissent de précieux indices pour résoudre des énigmes, soignent notre héros ou remplissent sa jauge de magie. Link doit aussi s’adresser à des patriarches qui lui enseignent des tours de magie. Enfin, des chevaliers lui apprennent des techniques de combat nécessaires pour terminer le jeu.
3)A Link to the Past (1992)
En 1992, les joueurs découvraient petit à petit la technologie évoluée des consoles 16 bits, Super Nintendo et Megadrive en tête. A Link to the Past profite de très beaux graphismes, affichant de nombreuses et belles couleurs, ainsi qu’une quantité étonnante de détails. En plus d’être un enchantement pour la rétine, ce troisième volet des aventures plonge le joueur dans un univers dépaysant. L’une des grandes forces de ce troisième volet est les deux axes scénaristiques. Une fois découvert un certain objet, Link peut voyager entre deux univers parallèles : le monde de la lumière et le monde des ténèbres qui révèle des zones ravagées par le mal. Les couleurs ont perdu de leur éclat et les personnages sont remplacés par des ennemis. A l’époque, les cartouches Super Nintendo ne dépassaient pas les 512 ko de mémoire. A Link to the Past propose pas moins du double pour faire tenir le monde d’Hyrule.