1)En terme de héros
Bien avant d’être connu en France sous ce nom, Albator se fait nommer Harlock par son auteur, le magaka (auteur de manga) Leiji Matsumoto, sous différentes formes (cowboy, pilotes de la luttwaffe…) avant d’en faire le pirate de l’espace dans un manga en 5 volumes. Depuis sa naissance en 1975, on aura aperçu de nombreuses versions du capitaine Harlock. On distinguera deux cas de figures pour l’essentiel, Harlock héros et Harlock guest star. En terme de héros à part entière, Harlock aura eu droit à trois séries, la première en 1978 avec les Sylvidres (Albator), la seconde en 1981 avec les humanoïdes (Albator 84), la troisième avec Captain Herlock, un film (Arcadia de ma jeunesse qui peut être considéré comme l’épisode pilote de la seconde série) et une OAV (Harlock Saga L’anneau des Nibelungen).
2)En terme de guest star
En terme de guest star, surtout depuis le lancement de quantité d’OAV autour de nouveaux titres labellisés Matsumoto, les occasions n’ont jamais manqué de faire apparaitre le pirate. Tout d’abord dans la série Galaxy Express 999 en 1975, ainsi qu’il apparaissait dans le manga, en compagnie d’Emeraldas qui n’est rien de moins que la sœur de Maetel, voyageuse éternelle du train spatial. Ensuite dans les films de Galaxy Express où il apparait tel la cavalerie pour faire tourner la situation a l’avantage du jeune Tetsuro (et occasionner quelques hurlements de bonheur), mais aussi dans la série de Maetel Legend, les OAV de Queen Emeraldas, Cosmo Warrior Zero, Space Symphony Maetel et ainsi de suite. Parfois il fait une apparition fantômatique, symbolique, étrange dans des titres encore moins connus.
3)Les différentes époques
Nombreux sont ceux qui ont cru nécessaire de relier les différentes séries, films et représentations du pirate de l’espace. Il s’avère que cela est impossible, même avec la meilleure volonté du monde, de trouver une logique aux dates annoncées dans les dessins animés. On aura beau essayer, les dates indiquées de-ci de-là (un calendrier, une tombe…) ne correspondent à rien de précis ou donneraient volontiers un caractère millénaire, voire immortel à notre héros balafré et (la plupart du temps) borgne. La seule logique est celle du drame et du théâtre tragique ou les mêmes personnages, selon les époques et les lieux, vivent inlassablement les mêmes destinées. Pourtant les dernières productions animées de Harlock semblent oublier la règle d’or qui est de tuer de brave Toshiro.