Eklablog Tous les blogs Top blogs Films, TV & Vidéos Tous les blogs Films, TV & Vidéos
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Publicité

II)La nouvelle vague du cyberpunk

   1)L’arrivée d’un nouveau genre

18455828.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-xxyxxLes années 90 marquent les premiers pas de l’homme sur le réseau. Il en découle que l’aspect punk laisse sa place au cyber, le cinéma préférant concentrer ses efforts sur les univers virtuels. Preuve en est Le Cobaye (1991) de Brett Leonard, où un simple d’esprit dont les capacités se sont améliorées grâce à la réalité virtuelle, s’identifie à un Dieu en voulant façonner le monde à son image. Suivront Ghost in the Machine (1993), Terminator 2 (1994) et Programmé pour tuer (1995). Mais il faut attendre Robert Longo pour assister à un retour aux sources du punk avec son adaptation de Johnny Mnemonic (1994). Mais le public reste de marbre et boude le film, préférant voir des fondus d’informatique aux prises avec de puissants consortiums et autres intelligences artificielles. C’est ainsi que débarquent Le Cobaye 2 : Cyberespace (1994), Hackers (1995) et Nirvana (1997).

 

 

 

   2)Le cyberpunk version nippon

Ghost_in_the_ShellNous avons coutume de voir le Japon comme le berceau de l’ultratechnologie, et force est de reconnaitre que cette île est à l’origine de la majorité des gadgets qui nous facilitent l’existence (du moins en apparence). Reste que le cyberpunk rencontre là-bas une résonance particulière, donnant lieu à une production plutôt fournie. A l’image du plus connu de tous, Akira (1988), de Katsuhiro Otomo, dont le scénario situe son action dans un futur proche où l’homme, à la manière de Dieu, cherche à créer des êtres supérieurs grâce à la manipulation génétique. Suivront Ghost in the Shell (1995) de Mamoru Oshii, Cyber City Odeo 808 de Jûzô Mutsuki, Gunmun de Yukito Kishiro, Armitage 3 de Takuya Sato, AD Police de Tony Takezaki, Patlabor de Mamoru Oshii, Rôjin Z de Katsuhiro Otomo. Une liste non exhaustive qui prouve l’importance du mouvement au Japon.

 

 

 

   3)La fin de la grande époque

19255613.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-xxyxxL’engouement d’Hollywood pour le cyberespace s’étant un peu estompé tout le monde surfe désormais quotidiennement sur internet, ce qui lui enlève un peu de sa superbe et de son mystère), le cinéma redécouvre les vertus de la science-fiction désenchantée. Kathryn Bigelow ouvre le bal avec Strange Days (1996), écrit par James Cameron, qui situe son action à la veille du passage à l’an 2000. Autre approche de la technologie avec Passé Virtuel de Josef Rusnak (1999), qui nous présente une perception inédite des mondes virtuels sur fond de polar noir. Polar toujours avec Steven Spielberg et son Minority Report (2002). Enfin, citons l’excellente série Total Recall 2070 qui piochait autant dans Blade Runner que dans total Recall. Et c’est ainsi qu’à l’aube du XXIe siècle, deux frères allaient réussir le pari de faire une synthèse de tous ses éléments (cinéma, littérature, bande dessinée).

Publicité
Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article