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IV)L'épopée vidéoludique dans l'Hexagone

   1)Les débuts vidéoludiques

dbzhsn0fIntroduit dans le Club Dorothée, l’animée connait très vite un succès fulgurant auprès du jeune public, confirmé par l’édition des mangas papier par Glénat. C’est alors que l’éditeur japonais Bandai réalise qu’un premier marché hors Japon est peut-être en train de s’ouvrir et prend la décision de lancer ses produits de manière plus soutenue en France. Ce faisant, s’installe la première génération de jeux vidéo issus de mangas, portée par le règne quasi sans partage de Dragon Ball. Cette génération de jeux est caractérisée par des fondamentaux encore d’actualités de nos jours : surf sur la diffusion en cours de l’animé, sortie très fréquente d’opus diluant au maximum l’histoire (une dizaine de jeux Dragon Ball en seulement quatre ans), couverture d’un maximum de consoles ou encore des modes de jeu et du gameplay.

 

 

 

 

 

 

 

   2)La fin des jeux vidéo ?

dbzbgc0fMais toute génération à une fin et, dans le cas des jeux à licences mangas, cette fin s’opère en 1997 avec Dragon Ball : Final Bout qui sera suivi d’une mise en stand-by de la licence. Les raisons sont multiples : l’arrêt de la diffusion de masse sur TF1 (Le Club Dorothée s’arrête en 1997), une histoire terminée, des fans devenus exigeants, trop peu de renouvellement, un passage raté sur la première PlayStation, ainsi qu’à la 3D, etc. 2002 est le grand retour de Dragon Ball en France avec Budokai. Véritable claque pour les fans, le jeu contraste en tout point avec les derniers opus de la première génération : de meilleurs graphismes, systèmes de jeu ultra-dynamique, mode histoire par chapitres... Les critiques sont unanimes, le public est conquis et le jeu est un succès commercial. La sortie des opus va reprendre sur un rythme effréné.

 

 

 

 

 

   3)Le retour à la télévision

dragonballgt8Après l’arrêt de Dragon Ball Z, puis du Club Dorothée en 1997, et malgré ses nombreuses censures (pourtant montrées parfois pendant les résumés des épisodes) et erreurs d’adaptations en français (Kaloh devient Neptune, Son Gokù est appelé Cachalot au lieu de Kakaroto, son vrai nom, etc.), la saga comprenant Dragon Ball Z, Dragon Ball GT (qui est un arc inutile et ennuyeux ajouté uniquement pour la télévision) et Dragon Ball Z Kaï (remake de DBZ avec moins de sang et de longueurs ainsi qu’avec des musiques différentes) est multidiffusée. Elle connait toujours autant de succès depuis près de 20 ans sur les chaines du câble et du satellite (TMC, AB 1, Mangas, NT1, Game one, MCM, Nickelodeon, D8, J-One…), touchant les nostalgiques de la première heure et de nouvelles générations d’enfants.

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