1)Un film en deux parties
Les succès critique et public de Hunger Games et de Hunger Games : L’Embrassement impliquaient la sortie du troisième et dernier volet, La Révolte, au cinéma. Mais face à l’engouement engendré par les films précédents, et comme ce fut le cas lors du dernier Harry Potter, la production a fait le choix de divisé La Révolte en deux parties. C’est de nouveau Francis Lawrence qui se charge de la mise en scène, avec une petite particularité (devenue assez commune dans le genre) puisqu’il a réalisé les deux films – Partie 1 et Partie 2 – simultanément. Dans la Révolte, le District 13 est le point de départ des personnages, mais l’action principale se déroule en première ligne, dans un Panem instable politiquement. Dans ce chaos général, Katniss et Gale sont ceux qui doivent unifier une nation toute entière.
2)De nouveaux personnages
Hunger Games : La Révolte est aussi l’occasion d’introduire de nouveaux personnages, avec des interprètes qui doivent trouver leur place et se fondre dans une équipe qui collabore parfois depuis le premier film. Parmi les nouveaux arrivants, citons Stef Dawson, dans le rôle d’Annie Cresta, qui avait fait une apparition furtive dans L’Embrasement, mais aussi elden Henson (Daredevil) et Wes Chatham (The Unit) qui campent les frères Pollux et Castor, ou encore Gwendoline Christie (Game of Thrones) qui devient la commandante Lyme, ancienne gagnante des Hunger Games. Mais c’est l’arrivée de la comédienne Julianne Moore (Le Fils de l’homme) dans le costume de la présidente du District 13, Alma Coin, qui marque ce troisième volet. Elle est la fois autoritaire, pragmatique et énigmatique.
3)L’au-revoir à un acteur
Et puisque nous parlons du casting et des nouveaux arrivants, nous ne pouvions pas faire l’impasse sur celui qui « manquera » beaucoup, Philip Seymour Hoffman, le haut-juge Plutarch Heavensbee, décédé le 2 février 2014, en cours de tournage de Hunger Games : La Révolte. Philip Seymour Hoffman avait 46 ans. Il était considéré comme l’un des meilleurs comédiens de sa génération, capable de jouer dans des blockbusters (Hunger Games, Mission Impossible 3) et des films plus intimes (Magnolia, Synecdoche New York) avec la même aisance et le même talent. Outre le vide laissé par Philip Seymour à Hollywood, Hunger Games devra donc composer avec son absence, même s’il sera bien présent à l’image et que nous aurons donc la chance de le retrouver pour l’ultime volet de la saga.